Le jardin … en friche

Depuis quelques semaines, j’ai commencé à délaisser progressivement mon jardin, rempli actuellement d’aloès en fleurs. Je le regarde moins, je lui laisse reprendre son côté sauvage.nous commençons à donner ou vendre ( c est plutôt du troc ) nos plantes en pot. Je sais qu’elles seront heureuses dans leurs nouvelles maisons .

Comme souvent, le cours de philosophie m’aide à quitter cette vie ici pour aller de l’avant vers la nouvelle vie ailleurs. Sans regrets. Avec optimisme.

Le jardin est le plus dur à quitter. J’aime notre potager et la vue sur la mer. J’aimerai autant la vue de la montagne.

Je vais me lancer pour le yoga en ligne, histoire de suivre mes élèves actuelles .elles ( il y a plus de femmes que d’hommes alors le féminin l’emporte ) vont me manquer aussi

Un peu de légèreté

En ce moment, je cuisine entre deux cartons , vegan de préférence, et aussi végétarien. J’aime bien varier les recettes, tester des nouveautés ( ce qui entraîne des ratés …) pétrir de la pâte . Pétrir me détend.

Depuis peu , je regarde une série en espagnol, alors que je ne le parle pas du tout, ça parle de bouffe , de recettes, de sentiments, de façon de dire ou de faire .J apprécié de regarder ce format court de Arte : foodie lovers ou foodie love , humour et gourmandise vont bien ensemble

Vous connaissez? J’en ai profité pour faire des cookies vegan de Hervé cuisine , ceux au beurre de cacahuètes.

Miam

Traduire le cours de philosophie de Dr Nagaraj

J’ai commencé à traduire en français les cours de philosophie de Dr Nagaraj. C est une aventure de suivre ses cours en ligne, ancrés dans le quotidien et non sous forme de stage en Inde ; ça en est une autre que de les traduire!

Quand je prends les notes, je jongle entre l’anglais, le sanskrit et le français , au gré des rebondissements de chaque séance où nous voyageons d’un mot à l’autre avec les questions , les exemples , les références et les anecdotes typiquement indiennes .

Dr Nagaraj aime ponctuer ses cours de liaisons mythologiques. Les commentaires sont faits pour chaque mot. L’etude d’un seul sutra nous prend plusieurs semaines tant les explications commentées sont riches.

J’ai ce sentiment de suivre un cursus au long cours, d’entrer dans une nouvelle dimension d’apprentissage où le temps subit une distorsion traditionnelle : on est loin des formations en 50h, ici le voyage va durer plusieurs années , comme avant avec une relation quasiment individuelle avec le maître puisque nous sommes deux ou trois à suivre les cours .

Chaque mot est disséqué, étudié, apprécié à sa juste valeur

Je suis chanceuse d’accéder à ce savoir qui se délecte dans la lenteur répétée de la pratique ainsi fortement stimulée

Om Shanti

Sinon , en dehors des cours , je cuisine et je prépare notre futur déménagement.

Mon cahier de traduction
Le banana bread de perleensucre.